Les femmes au GIGN

Portait d’une femme opérationnelle au GIGN à l’occasion de la journée de la femme.

Marie, alias « M.C. », est une des deux premières femmes à avoir intégré la Force Observation/Recherche (FOR) du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN). Après 10 ans de missions spécialisées en matière de renseignement et d’observation, M.C. est chef d’équipe depuis deux ans. Femme gradée et fidèle aux valeurs de l’unité, M.C. poursuit son engagement au service du « Groupe » et elle fait honneur à l’institution. « On ne sait jamais ce que l’on va faire […] C’est un choix de vie », souligne-t-elle.

Au quotidien, M.C. est une gendarme « réfléchie », « dynamique » et « dévouée » selon ses camarades qui ont vécu des moments forts en opérations avec elle. « C’est une grande famille », confie-t-elle. Sportive accomplie, M.C. pratique régulièrement le parachutisme sportif et des trails d’aventure en dehors de son activité professionnelle.

Ces deux femmes ont été les pionnières de l’intégration des personnels féminins précieuses pour l’unité d’élite de la Gendarmerie nationale. Aujourd’hui, elles sont une dizaine à avoir servi au sein de la Force Observation/Recherche (FOR) du GIGN.

Sources : GIGN
Credits photo : GIGN
Contact : GIGN

Les plongeurs opérationnels du GIGN

En effet, les opérations menées par les membres du GIGN nécessitent parfois l’emploi de plongeurs opérationnels. Ces hommes utilisent alors le vecteur subaquatique comme moyen de projection ou de progression discrète. Les plongeurs du GIGN sont entraînés à utiliser des recycleurs d’air en circuit fermé afin de progresser sous l’eau sans pouvoir être repéré par des bulles en surface. Ces plongeurs sont utilisés notamment en cas de prises d’otages sur un bateau. Ils ont la charge et la responsabilité de la mise en place de l’intervention sur le navire et peuvent être appuyés par les nageurs de combat du commando Hubert.

Déjà opérationnelle au quotidien au Commando Hubert, l’unité d’élite de la Marine Nationale, la WRX Hybrid II a également été choisie par les plongeurs opérationnels du GIGN après une campagne de test de plus de six mois.

Sources : www.lacotedesmontres.com

GIGN Sherpa

Le Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) dévoile à Eurosatory son nouveau véhicule d’assaut Sherpa. Il est le résultat d’une coopération approfondie d’un an et demi entre Renault Truck Défense et le GIGN. L’objectif pour l’unité d’intervention de la Gendarmerie nationale est de remplacer ses quatre véhicules américains Swatec en service depuis le début des années 2000.

La version échelle d’assaut du Sherpa Light APC est équipée d’une plateforme modulaire avec rampe hydraulique pouvant supporter 1,5 tonnes ou 10 opérationnels jusqu’à 8,65 mètres. Cette configuration répond aux évolutions des flottes commerciales en permettant l’accès aux portes des Boeing 747 et des A380 dans le cadre d’interventions en matière de contre-terrorisme aérien.

Matériel construit à Limoges, le Sherpa Light est équipé du moteur Renault MD5 pouvant aller jusqu’à 265 chevaux. Selon les versions, il est dôté d’un blindage B6-B7 et, pour les versions lourdes, N2-N3 apte à bloquer les éclats d’artillerie.

Le choix du Sherpa permet de bénéficier de réductions d’échelle, la famille de Sherpa Light étant déclinée en 5 versions adaptées aux besoins militaires et de sécurité intérieure, avec pour résultat la mise en commun de 95% des composants.

Comme l’indique le Major Rodolphe, gendarme du GIGN, « ce véhicule répond à nos besoins face à des menaces en perpétuelles évolutions. Son blindage de niveau 2 offre une bonne protection au groupe d’assaut, tandis que l’échelle s’adapte à toutes les hauteur d’aéronefs. A la différence de nos Swatec vieillissant, le Sherpa est un camion 4×4 permanent doté de capacités largement supérieures ».

Un Sherpa est désormais en service au sein du GIGN. Un deuxième doit suivre prochainement. Aucun chiffre n’est défini sur la cible finale de Sherpa pouvant composer le parc automobile de l’unité.

GIGN EC145 Gendarmerie Nationale

Chaque mois, le dispositif d’alerte réalise une série d’exercices à partir d’un hélicoptère. Lors de l’opération d’Ouvéa en 1988, les Puma ont joué un grand rôle durant les reconnaissances pour trouver la grotte où étaient détenus les otages. Cliquez sur l’image pour agrandir

Outre les Puma, le GIGN peut être appelé à utiliser des hélicoptères plus léger type Alouette III, Ecureuil ou EC 145. L’emport est bien sûr plus réduit. Ce type d’hélicoptère peut être employé par une équipe légère précurseur. De même, ils s’exercent au posé d’assaut à partir d’un Puma. L’avantage d’un tel modèle d’hélicoptère, outre sa vitesse, réside dans son emport, soit huit à dix hommes, avec le matériel d’assaut.